Rapport d’activités du 12 aout au 12 septembre 2023

  Résumé des activités

Au total 377 personnes ont bénéficié des activités du CRP-RDC, dont : 284 femmes soit 75,3% ; 62 hommes soit 16,4%, 17 enfants filles soit 4,5% ; et 14 enfants garçons soit 3,7%.

  • 35 personnes, dont 16 hommes et 19 femmes ont bénéficié de séance de psychothérapie individuelles ;
  • 92 femmes abandonnées et veuves ont bénéficié de thérapie de groupe ;
  • 52 personnes (46% d’hommes et 54% de femmes) ont participé aux actions de sensibilisation sur la résilience communautaire et cohabitation pacifique ;
  • 51 femmes ont bénéficié de la sensibilisation sur les abus et exploitation ;
  • NB : Il n’y a pas eu de consultation en kinésithérapie ce mois-ci, car depuis le début du projet nous avons enregistré 55 cas, qui nécessitent un référencement, étant donné que nous nous limitons à la consultation et n’avons pas de moyen de prise en charge, de transport et un partenaire qui pourraient s’occupe de cas de kinésithérapie, cela a découragé les bénéficiaires.
  •   31 enfants ont été encadrés avec la musico-thérapie, l’art thérapie, dans le cadre de la protection de l’enfance ;
  • 102 personnes victimes de cas des violences sexuelles ont bénéficié d’une prise en charge psychosociale et santé mentale. 15 d’entre elles ont été référées pour des soins médicaux (signalons que ce sont les cas des victimes que nous prenons en charge soit individuellement, soit en groupe pour qu’elles se soutiennent entre elles. « Groupe de pairs aidant / des personnes ayant vécu la même expérience ».  

Pour continuer et améliorer les activités, le CRP-RDC aurait besoin : 

  • Un moyen de transport pour les agents (Nous disons grandement merci à Trauma Aid France) qui couvre cela ;
  • Le transport des bénéficiaires pour le référencement ;
  • Un financement pour soutenir les activités d’autonomisation des bénéficiaires (confère l’annexe) ;
  • Un financement pour une réinsertion scolaire des enfants déplacés, (confère l’annexe) 
  • Construire un autre hangar pour permettre que les activités se fassent au même moment à la place d’attendre pour éviter de fatiguer les bénéficiaires, etc.